Premier jour

Je m’y suis rendue après un 8 heures de travail aberrant et malgré qu’au moment d’écrire ce blogue, je suis presque sur le point de tomber de fatigue, et que, malgré un bon brossage, j’aie toujours du sable entre les dents, et que je doive ignorer les doléances de mon ventre qui a du se passer de souper, il  y avait longtemps que je n’avais connu pareil satisfaction.

C’est physiquement que je suis le plus mitigée; si d’un côté, pour le moment je porte la douleur comme une deuxième peau, de l’autre, j’ai senti un début de liberté de mouvements tout au long du retour à la maison.

Psychologiquement, et ce, surtout et toujours sur le chemin du retour, je sentais une espèce de béatitude bienvenue, comme apparentée à une euphorie intermittente. Des moments où j’éclatais d’un rire viscéral.

Un fait étonnant, toujours en marchant vers la maison, je trébuchai sur un bout de trottoir. Sur le moment, ma réaction tel que n’importe qui, mais le plus étonnant a été de m’en rendre compte, tout de suite après, une fois l’embarras et le » choc » atténués.on parle de 3-4 secondes.

Je me suis mise à réfléchir sur ma réaction de panique, due à ma presque chute, me vouant à une véritable introspection sur  la réaction que j’aurais voulu avoir, maintenant que je sais ce que je sais.

La fatigue me gagne et la faim me tiraille, mais la fatigue semble vouloir guerroyer pour prendre territoire.

Bonne nuit à vous tous.

PS : la quasiment mort exempte sa victime des sévérités du grammar nazi. ‘Ké?!

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