Jadis

« Jadis, on chantait des hymnes à ces hauts-faits; ces odes qui se répandaient comme des ondes perpétuelles à la surface des cultures où les peuples se souvenaient en communion de se qui se terrait en profondeur. Dorénavant, ressentait-on une fierté égocentrique d’en traiter le sujet dans des articles à médiocrités variables publiés dans des quotidiens partiaux. De nos jours, se tait-on individuellement dans une dépression mélodramatique ou bien encore croise-t-on le fer, défendant son égo, lançant des insultes à des adversaires désincarnés, comme de boulets de canons sanctifiés fusant de part et d’autre du no man’s land illusoire des médias sociaux. On mène campagnes intestines, portant notre sacro-sainte vérité comme un étendard religieux. Autres temps, autres mœurs? Quoi qu’il en soit, le Québec se retrouvait derechef divisé et cette fois-ci quant à déterminer si oui ou non nous méritions la liberté alors qu’une seconde quête de la vérité visait, quant à elle, à déterminer si j’avais éliminé le dernier membre de la famille ***** pour toucher son copieux héritage. Après mûre réflexion, ce n’est que l’histoire qui se répète. »

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