Gésine, encore.

Au moment de ce matin que nous ignorons volontairement, tout mon être se délecte de la légère caresse de tes lèvres, dans mon cou et de ta présence qui finit par m’inonder intérieurement.

Mise à nu, assiégée, je m’abreuve de cette vive luminescence pénètrant enfin ma forteresse, jaillissant de meurtrières insoupçonnées.

Ton incandescence, mon chéri, qui patientait, attendant que je fusse aveuglée par cette confusion claire-obscure, pour prendre d’assaut mon univers, m’a infligé tout le cruel espoir du monde.

Je n’y peux rien, je me rends, et découronne, au passage, cette noirceur qui me tenait en esclavage.

Je foule maintenant un sol sans drapeau, non-pays où ni rien ni personne ne peut m’atteindre…

Je dois insister, cependant, mon cœur, et te rappeler tous ces mauvais chemins empruntés pour te joindre, à quelque part, sur ta route, et me défendre, tant bien que mal, en te demandant si nous n’allons pas, pourtant, vers le meilleur de nous-mêmes?

Mon amour…

Je te somme de continuer de nourrir ce monde du rire, de la joie et de cette pure sincérité qui ont su me toucher alors que je sombrais, glissant dans ces abysses vers lesquelles jamais je ne t’entrainerai. Ce monde, il tient encore debout et c’est probablement, quelque part, un peu grâce à toi.

Armée de tout ce qui peut rester de mon innocence, je convoite ardemment ton essence, ignorant cette douleur qui sera inhérente à ma gésine, encore, la lumière.

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Facebreach…

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