Ça en vaut la peine?

Il Y a des jours où je fais tellement une écoeurantite aiguë que j’aurais envie de calisser mon camp dans les bois et devenir une christ de folle aux chats…

Y a des jours où l’envie me prend quand t’es obligé de te battre pour des maudites affaires qui paraissent à priori insignifiantes, mais qui à la longue font de la vie quelque chose worth the fuckng fight!

Mon coeur commence à s’écoeurer…

Au plus grand plaisir certains; le même genre de monde qui ont toujours faite de ma vie un living Hell.

Une câlice de chance que j’ai une fucking colonne en titanium! Je compatis avec la prochaine personne qui va se montrer injuste, que ce soit envers moi ou autrui. je vous préviens, j’ai le verbe facile et je sais appuyer là où ça fait mal. So back off!

Quoi? Je fais preuve d’agressivité? Qu’à cela ne tienne, je me défends comme je peux.

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Un simple rappel : Légitime défense

Juste comme ça, un simple rappel au cas où : la définition de la légitime défense.

Combien de temps avant qu’on empoisonne notre pays suffisamment pour qu’on la plaide?

Maintenant rappelez-vous la définition de l’expression ennemi de l’état et actualisez-la.

Et…

Bonne chance!

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Québécor VS Power Corp. : La bataille des loups pour déterminer qui mangera le Québec.

Promenons-nous dans les bois de Sagard pendant que le loup ni est pas… Malheureusement vous y êtes et nous vous attendons hurler à la Lune, à des kilomètres sans aucune discrétion, ni subtilité; vous avez flairé le sang du mouton à qui vous voudriez bien tendre le piège de la désinformation et de la démagogie, mais nous vous entendons venir, même sur la pointe de vos grands ergots.

Ce matin, un de mes amis a publié sur son Facebook, cet article du Journal de Québec écrit par la main même du rédacteur en chef, Dany Doucet. Suis-je la seule à en avoir ras le bol de ces affamés de démagogie? Vous vous lancez la balle ou jouez à Qui mange qui? sans réaliser que le peuple québécois vous regarde d’un œil critique et ce même peuple n’a pas besoin d’un divertissement tel un combat de chiens enragés alors que les murs de sa démocratie s’effondre sur lui. Nous avons besoins d’information juste et honnête et d’humanisme. Nous ne voyons aucune nécessité dans vos guéguerres d’égos ridicules de « mâles alphas », visant à déterminer qui, dans ce foutu fatras de médias néolibéralistes va régner sur la province une fois que notre patronne démocratie va avoir été belle et bien chassée par le fascisme corporatiste.

Maintenant qu’il est clair que Power Corporation a littéralement abandonné le premier Ministre Jean Charest, vers qui la compagnie va-t-elle se tourner pour jouer aux marionnettes de chaperons manipulées par les « grands méchants loups »? Je mets deux caribous sur François Legault et sa gang de la CAQ, mais ça serait changer quatre trente sous pour une piastre, nous sommes à l’ère du « disposible politician ». Justement, il serait peut-être temps de sortir les sacs verts.

Nous n’avons pas besoin, non plus, de journalistes qui fait dans le genre Lise Ravary, du Journal de Montréal et qui joue les démagogues en herbe et part à la défense de la veuve et l’orphelin, soit elle-même et son égo. Lorsqu’elle utilise les enfants pour justifier son venin contre les étudiants ou les « carrés rouges » comme elle les appelle afin de les déshumaniser, sa position sur la crise étudiante, si elle était « pas comme Jean Barbe », me disait-elle, sur la page de celui-ci, l’autre jour, est maintenant claire. Au début de son blogue elle use de démagogie et de mensonges, flattant les pauvres de sa main droite et tapant de sa main gauche sur les étudiants afin de diviser le peuple en deux parties distinctes, ceux qu’elle veut de son bord et ceux qu’elle méprise, ce à quoi ne s’attendent pas les pauvres bougres qui lisent Lise, c’est que vers la fin de son texte, il est clair que son but n’était que de se plaindre de comment les maudits « carrés rouges » sont cruels avec les pauvres blogueurs comme elle. Bon! Le chat sort du costume de loup! Elle qui se vante toujours d’être issue d’Hochelaga-Maisonneuve (autre tactique démagogique) semble avoir, à travers les succès dans sa carrière, vraiment oublié d’où elle vient. Le syndrome du parvenu s’apparenterait-il à celui du larbin? La question se pose, quand même. Je suggère à Mme Ravary de peut-être, au lieu de jouer les démagogues en herbe, retourner à la superficialité de ces magazines de consommatrices aveugles. Elle crache son venin sur les étudiants les traitant de gauche caviar? Il faut être mêlée dans sa tête pour en arriver à faire la distinction entre les pauvres désirant s’éduquer pour qui elle a un mépris inacceptable et les pauvres ouvriers, ceux qu’elle prend pour des ignorants, les ignorants sont probablement plus facile à berner, c’est vrai, ils sont souvent les amis de fortunes des démagogues venimeux. Le pire est de ne pas comprendre et/ou faire valoir que l’éducation de ces enfants dont elle parle, dans son texte, est beaucoup plus importante pour leur avenir qu’une stupide journée à se faire bourrer le crâne de conneries superficielles comme des « pitounes pis des chars ». Il faut vraiment s’en câlicer royalement de leur avenir pour dire ce genre de saloperies publiquement. Il faut vraiment être aveugle pour ne pas comprendre que Bernie Ecclestone est un admirateur d’Hitler et que son genre macho dictateur/capitalo-fasciste n’est pas le bienvenu dans notre province qui cherche à se développer démocratiquement et ce en ne considérant pas les femmes comme des objets sexuels et les voitures bruyantes et polluantes comme une nuisance pour notre environnement.

Ceux qui sèment le mensonge, récolteront le mépris. Nous ne vous laisserons pas faire. Un peuple travaille ensemble, et même si vous êtes payés pour le diviser, nous prouverons vos mensonges et vos fourberies. Tenez-vous-le pour dit.